Dakar

Chers amis blogueurs,
Vous avez certainement constaté un temps d’absence. Je reviens de 5 jours à Dakar où j’ai initié une convention de coopération dans un cadre professionnel.

Chers amis blogueurs,

Vous avez certainement constaté un temps d’absence. Je reviens de 5 jours à Dakar où j’ai initié une convention de coopération dans un cadre professionnel. C’était mon deuxième séjour au Sénégal. Je crois beaucoup à la nécessité de renforcer les liens nord-sud et à la multiplication des relations qui émanent de la volonté des hommes eux-mêmes et pas seulement des Etats.
Pour beaucoup de pays africains la seconde ressource vient des flux financiers issus de l’immigration. Pour Aznavour « il lui semble que la misère serait moins pénible au soleil ».
Une chose est sûre, elle est difficilement supportable lorsqu’elle touche de plein fouet des millions d’enfants. J’aimerai tant qu’il y est moins d’indifférence dans ce monde, et que chacun porte un regard avec le coeur, que nos élans de générosité ne soient pas rythmé uniquement aux effets de la médiatisation (le tsunami, les pièces jaunes, le téléthon…). Autant d’oeuvres utiles mais il y a tant à faire…

2 réponses à “Dakar

  1. Etait-ce Dakar même ? Je connais assez bien une partie du SénégaL; C’est bien de développer des échanges avec ce pays qui possède un certain nombre d’atouts.
    – Arachide
    - Tourisme
    – Pêche

    A côté de M’ Bourg, il y a une ville jumelée avec St-Herblain et Préfailles échange avec une ville sénégalaise. Le dialogue Nord-Sud constitue une solution à l’immigration et votre action, Monsieur le Maire, s’inscrit dans une politique de solidarité à laquelle les Sébastiennais ne peuvent rester insensibles. Comme quoi, il est possible de concilier les valeurs par définition désintéressées avec la dimension économique. Merci

  2. Monsieur le Maire, Cher Joël,

    La coopération décentralisée est un concept noble, pas vraiment récent, mais qui a tendance aujourd’hui à gagner les consciences de citoyens de plus en plus nombreux.
    L’Etat français a décidé par la loi de 1992 de confier aux collectivités et aux citoyens la possibilité de conduire des actions de coopération, vers le sud, mais aussi vers les pays de l’est ou de toute partie de monde en voie de développement. C’est là une une étape importante dans un monde où les communautés démunies et les minoritées sont fragilisées.
    Cet éclairage sur la coopération a d’autant plus de sens que la coopération n’est pas sans incidence sur notre quotidien et notre entourage de proximité: regarder les autres, c’est apprendre à se regarder soi-même et mettre en oeuvre des actions de solidarité, donc de tolérance et de générosité, quelle que soit la distance qui nous sépare ou nous rapproche de ceux envers qui nous nous engageons.

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